Paris, capitale des arts dans la première moitié du XXe siècle

Claire Lingenheim
Paris est-elle la capitale des avant-gardes et des scandales, des révolutions et des ruptures dans la première moitié du XXe siècle ? Paris reste en Europe un des lieux d’émergence de courants artistiques novateurs.
Les Salons de peinture n’ont jamais été aussi nombreux,
le marché de l’art moderne est en plein essor, les galeries ont une importance essentielle dans la promotion des avant-gardes.
L’avant-garde est donc devenue le nouveau critère de légitimité des courants de cette première moitié du siècle. Le terme va s’imposer pour désigner les artistes qui, en rupture avec l’héritage académique, mènent un véritable combat pour faire accepter leurs nouvelles conceptions de l’art. La capitale
ainsi devient le point de ralliement de nombreux artistes étrangers, poètes, musiciens, photographes, sculpteurs … Toute l’Europe voire le monde y est représentée, futuristes italiens, peintres scandinaves et allemands, juifs fuyant les persécutions, révolutionnaires russes, premiers Américains à Paris.

OpenEdition vous propose de citer ce billet de la manière suivante :
paragone (12 janvier 2026). Paris, capitale des arts dans la première moitié du XXe siècle. PARAGONE. Consulté le 10 octobre 2026 à l’adresse https://doi.org/10.58079/15hky


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